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  • "Fais de ta vie un rêve et d'un rêve une réalité" (Le Petit Prince)

Séance du 18/05/2021

Nous avons poursuivi la réflexion sur le statut de l’embryon.

-Qu’es qui détermine le caractère humain de l' embryon ? Peut-on lui importer une conscience ? Le problème vient de la définition de la conscience. Qui est différente de l'intelligence.

-L’apparence physique peut-elle être un critère ? Non, mais l’appartenance à l’espèce au sens biologique.

-L’humanité se définit-elle par le devoir de respect ?

-On peut élargir la notion de respect. Peut-on respecter le non-humain, voire le non-vivant ? 

-L’humain se définit au regard de son potentiel et de son développement.

Séance du 11/05/2021

Aujourd’hui nous avons poursuivi la réflexion sur le statut de l’embryon.

Nous avons cherché à trouver des embryons surnuméraires , comme par exemple en faire don aux couples infertiles. Nous avons aussi considéré l’adoption comme une potentielle solution puisque le lien entre l’enfant et les parents qui se tisse durant la grossesse n’as pas à être d’abord biologique .

Séance du 23/03/2021

Aujourd'hui nous avons commencé un nouveau débat sur la fin de vie :

-L’argument de la dignité jusqu’au bout de la vie; pourtant tuer n’est pas respecter la dignité. Qu'est qu'une fin de vie “digne” ? Laisser soufrrir peut être assimilé à une forme de torture. Cela peut aussi poser un problème d’allocation des ressources pourtant limitées, mais l’argument financier ne peut pas être le principal.

-Le rôle du soignant est de préserver la vie, mais n’est-ce pas la qualité de vie qui importe ? On peut considérer que le bien d’un patient réside dans le fait d’éviter la souffrance, pas “la vie à tout prix”.

-La loi ne doit-elle pas protéger les plus fragiles ? N’y-a-t-il pas un danger de pression sociale notamment dans une société qui valorise la performance ? En fin de vie, ce sont surtout les proches qui les accompagnent : ‘’la performance’’ leur importe peu.

-Le fait de programmer une date peut avoir quelque chose de réconfortant pour le patient.

-La civilisation progresse pour le refus de la mise à mort (peine de mort, ect …) et des exeptions sont interdites. L’effort de la civilisation réside plutôt dans le fait de préserver une vie de bonne qualité et la volonté individuelle du patient.

-Pour éviter de forcer la volonté du patient, il faut une récurrence dans la demande, y compris dans ces ‘’meilleurs’’ moments.

-Un patient en fin de vie est-il ‘’libre’’ ? Si on peut rétablir un bienfait de vie dans la morphine, on peut aussi rétablir le jugement libre.

Séance du 04/05/2021

L’objectif de la séance est de déterminer le thème des prochaines séances, le statut de l'embryon. 

Nous avons déterminé à partir de quand et à partir de quels critères peut-on considérer un embryon comme un être humain.

Séance du 09/02/2021

Aujourd’hui nous avons poursuivi le débat sur la fin de vie .

Nous nous sommes notamment posés plusieurs questions qui nous ont parus essentielles :

A qui doit revenir la responsabilité de pratiquer une éventuelle euthanasie active ?

Est-il légitime de laisser une personne mourir de faim et/ou de soif ?

Ne faut-il pas privilégier le suicide assisté ? Sachant que cela suppose que la personne soit consciente.

N’y-a- t-il pas une forme “d’egoïsme“ dans le suicide, même en fin de vie?

Nous avons ensuite étudié le cas de Stephen Hawking . Nous avons cherché à prendre en compte l’aspect psychologique pour les soignants susceptibles de pratiquer une euthanasie active. Nous nous sommes ensuite posés la question suivante ; comment traiter une demande d’Euthanasie active , d’autant plus qu’il est compliqué de savoir si nous pouvons accepter une demande d’une personne ayant un terrain dépressif.

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