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  • "Fais de ta vie un rêve et d'un rêve une réalité" (Le Petit Prince)

Séance du 26/01/2021

Pour cette séance nous avons poursuivi le thème de la fin de vie.

 

Nous avons eu de nombreuses questions ainsi que des idées :

-Distinguer capacité à décrire lucidement sa fin de vie et souhaits irrationnels

-Qui doit décider en dernière instance ? Le parent, ses enfants, les autres proches, son tuteur, son médecin, une équipe pluridisciplinaire, le juge …

-Comment définir un ordre de priorité ? Il y a un risque avec les proches pour des raisons financières. Il faut un maximum viser à une à une entente collective.

-Quelles places donner aux directives anticipées ?

-Peut-on concevoir des tests psychologiques pour évaluer le degré de lucidité d’un patient dans ses demandes d’accélérer sa fin de vie ?

-Il vaut mieux aménager le suicide en milieu hospitalier que d’imposer aux gens des conditions de suicide violente et traumatisantes pour les proches 

-Hypothèse de hiérarchisation :

1) Le patient est apte à décider (sur avis psychiatrique). Il faut que la maladie soit douloureuse, résistante aux antalgiques, par défaut le profites à la vie

2) Les proches, de préference unanimes, avec des moyen de contrôle quant aux motivations pour éviter la captation d'héritage 

séance du 12/01/2021

Détermination du nouveau thème: La fin de vie

 

Questionnement du jour: 

  • Distinction entre euthanasie active et passive, sédation profonde, suicide assisté.
  • Difficulté à se représenter la mort
  • Quelle doit-être la place de la famille dans la décision?
  • Les proches peuvent-ils être suffisamment lucides pour prendre des décisions rationnelles?
  • Quelle place laisser aux convictions religieuses? 

séance du 01/12/2020

Suite du thème DPI-H4A

Les échanges du jour:

On peut être d'accord si le second enfant est fait pour lui même et non exclusivement pour le premier.

En l'absence de certitude quant aux intentions des parents, il vaut mieux ne pas recourir à cette technique.

Il y a un problème de non-consentement de l'enfant à naître. Ce n'est donc pas comparable à un don d'organe.

Ne peut-on assimiler le prélèvement de cellules dans le sang du cordon au prélèvement d'organe sur des cadavres (autorisé par la loi sauf inscription sur le registre du refus).

Proposition de suivi par les travailleurs sociaux du deuxième enfant.

Idem pour un entretien préalable avec les parents.

Faut-il obliger les parents à le dire à l'enfant? Oui , il faut l'intégrer dans l'éducation. Peut-être faut-il un âge légal minimum.

Comment gérer le peu de chances de réussite (18%)?

Faut-il tout sacrifier au fait de sauver des vies?

 

 

Séance du 15/12/2020

Nous avons rédigé la synthèse des séance précédentes sur le DPI-HLA (bébé médicament ou double espoir)

Séance du 17/11/2020

Questionnements du jour:

  • Est-ce comparable à un don d'organes?

 

  • Risque de pression intra-famille: le premier enfant est redevable à l’égard du second.

 

  • Que fait-on en cas de décès du premier enfant en cours de grossesse du second?

 

  • Comment traiter le problème des embryons surnuméraires?

 

  • Est-il plus légitime de faire souffrir des animaux vivants que des embryons humains nonsensibles pour la recherche?

 

  • Débat sur le statut de l’embryon.

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